A l'école maternelle Djibouti, les ouvriers s'activaient pour réaliser d'importants travaux de réfection et d'électricité.De la lumière et du bruit dans les salles de classes... Déjà des élèves ? Pas fous. Ce sont des ouvriers, qui s'attellent à rénover, améliorer, bricoler, pour que nos petits et grands écoliers fassent une rentrée dans la sérénité, la clarté et... les normes, selon le type de travaux réalisés.
Au total, 244 703 euros ont été investis sur 10 écoles et une cantine cet été pour de multiples travaux, de la simple pose de stores vénitiens à la reprise de l'étanchéité de toitures, en passant par la réfection de peintures ou de carrelages, entre autres tâches.
« Ce sont tous des travaux que l'on ne peut pas faire quand les élèves sont là », explique Gabriel Giordano, adjoint à l'enseignement de la commune. Trop longs en durée, trop importants, trop bruyants, il ne reste que l'été pour les réaliser.
Prix de saison
« Ce qui fait rarement les affaires des communes, ajoute l'adjoint, puisque la plupart des entreprises auxquelles nous devons faire appel sont fermées en juillet et août ou fonctionnent avec des effectifs très restreints... ce qui fait monter les prix. » Le service minimum ouvrier coûte cher. Mais il faut bien faire les travaux. « Sur deux ans, nous avons dû au niveau de l'école Castillon faire des travaux sur un mur de soutènement qui nous sont tout de même revenus à 750 000 euros... »
Alors économie oblige, les services techniques municipaux mettent souvent la main au plâtre. Et les travaux qui peuvent être réalisés en cours d'année le sont. Dans tous les cas, le bien-être des près de 2 800 écoliers laurentins est ce qui compte. On les entend déjà chanter : « Donne moi ta main et prend la mienne, youpi youpi, l'école a repris ! »